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Philippe publié chez JC Lattès/Le Masque en octobre 2019 !

Je vous préviens tout de suite, depuis le début de l’année 2019, je lévite. C’est très particulier parce que la vie est la même mais je suis un tout petit peu au dessus du sol.

C’est dans ma tête bien sûr, mais depuis début de l’année 2019, j’ai appris que mon roman Philippe (que j’avais auto publié), a été repéré par l’éditeur JC Lattès-Le Masque !!!!

Non mais t’y crois à ça ?

Moi, non, c’est pour ça que j’avance au-dessus du sol. En apesanteur.

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Et il y a les dédicaces !

En plus de donner des cours et de faire des créations théâtrales, je suis écrivaine. Et quand on est écrivaine, on passe la plupart de son temps au fond de sa grotte, devant son ordinateur, à s’user les yeux et les doigts pour mettre à la queue leu leu des mots qui jaillissent de notre cerveau.

 

Voilà la situation normale d’une écrivaine. Le cerveau en ébullition, les doigts agiles et les paupières clignotantes, quand la nuit fait dormir les autres gens.

Enfin quand je dis la situation normale, je n’en sais rien. Peut-être que je suis la seule. Certains disent qu’ils écrivent le matin (ne comptez pas sur moi le matin, je dors), d’autres disent qu’ils écrivent dans les cafés (alors moi c’est impossible parce que dans les cafés je ne peux me concentrer que sur la conversation des voisins), d’autres encore écrivent sur des petits carnets (alors j’ai essayé, j’ai au moins dix mille carnets entamés avec plein d’idées, mais je ne sais plus où je les ai rangés).

Moi j’écris la nuit, sur mon ordi, entre minuit et cinq heures du matin.

C’est mon rythme, mon apaisement, mon évidence. Incapable d’écrire aux heures normales des travailleurs. Il me faut être par dessus le sommeil des autres, quand mon souffle s’apaise de trop d’informations, de trop de palpitations du monde, de trop d’émotions des autres.

Donc, j’écris dans le calme de mes nuits.

Et depuis février dernier où mon roman : Ô Pulchérie ! a été publié chez Denoël, il me faut affronter le monde, le jour,  pour des salons du livre ou des dédicaces où on m’invite.

Quelle fierté ! Quel bonheur ! Quelle reconnaissance ! Quelle panique !

J’ai été dédicacer mon livre à la Fnac de Velizy2, au salon du livre de Limoges, à la librairie Interlignes et ce samedi là, le 1er décembre 2018, je serai au salon du livre de Boulogne Billancourt. J’y présenterai aussi mon deuxième roman : « Philippe » (paru chez Librinova).

Je suis très fière, mais en même temps un peu piteuse. Qu’est-ce que je vais vous dire ? Qu’est-ce que je vais vous écrire ? Comment je vais vous résumer en quelques mots toutes mes nuits d’insomnie, mes personnages, mes doutes et mes fulgurances ? Comment vous dire la tendresse infinie que j’aie de Pulchérie qui est égoïste, vicieuse et irrévérencieuse, de Philippe qui est monstrueux et tellement fragile ? Comment m’en expliquer, comment les défendre alors qu’ils se sont imposés comme un fer rouge aux bouts de mes doigts ?

Je vais essayer, je vais sourire, balbutier, hésiter, dire des banalités sans doute. J’essaierai d’expliquer sans vraiment savoir moi-même. Je ne suis pas fortiche dans ces exercices. Pardonnez-moi, si vous y passez, de mon émotivité.

Je vous raconterai après. C’est ce que je sais faire de mieux. Enfin, je crois.

Bizavous

Nath

PHILIPPE

 

Le voilà ! Il est prêt, tout nouveau et intimidé : mon second roman Philippe, en vente à partir d’aujourd’hui (voir les détails en bas de page)

L’histoire de Philippe a démarré quand j’avais 25 ans, le roman s’appelait alors: « Est-il possible qu’elle... », au fil du temps, il s’est transformé en : « Je tue il« , puis :« Je tue ils« . Ces derniers temps, au moment de tout finaliser, j’ai hésité : pourquoi pas :« Si tu regardes bien, tu verras du rien », ou:« Si tu regardes bien »… ou encore : « Si tu regardes », à moins que :« Si tu… », ou alors: »Si… », « S.. » pourrait être intéressant aussi….; et puis il y a eu un moment où j’ai entendu mon cerveau qui faisait « pssschittt », le même bruit qui sort de la valve d’une cocotte minute sous pression… Vous voyez ? Il s’est vidé d’un coup.

Pendant tout ce temps,  Philippe était là, en face de moi, avec son air de gamin qui s’en fout. Au moment du « pssschitt » , il a levé le menton et il a lancé :

– Ton histoire, elle parle de moi, non ?

– Ouais, et alors ? (je suis un peu désagréable avec mes personnages quand ils veulent s’imposer).

-Pourquoi tu l’appelles pas Philippe, ton bouquin, comme moi ?

– Mais c’est pas un titre « Philippe ». Et puis Philippe, c’est naze comme prénom ! Pour le lecteur potentiel, il faut du mystère, susciter l’intérêt, de la curiosité, avoir un titre accrocheur ;  Philippe, sans vouloir te vexer, ça fait pas rêver grand-monde.

Il a hoché la tête, a été s’asseoir de dos, un peu plus loin, s’est allumé une clope, la fumée a dessiné des volutes dans le ciel. Je l’ai regardé en train de s’en foutre du titre que j’allais donner à mon roman qui raconte son histoire. Je l’ai regardé en train de fumer sa clope. Alors, je suis venue m’asseoir à côté de lui et on a regardé le ciel ensemble…. Philippe. Ouais, t’as raison… Philippe.

Il y a bien eu Pulchérie

Oui, il parle de Philippe, ce roman, il est dur, cruel parfois, violent, tendre, provocateur, dérangeant aussi sans doute. Mon roman s’est envolé, après Pulchérie, voilà que je lâche Philippe dans la nature. C’est très impressionnant la « sortie » d’un livre. Je me planque dans un coin, les bras repliés autour de ma tête, pour parer les coups. Je le lance dans la foule et je me bouche les oreilles en attendant qu’il explose… ou pas… Je le porte en moi ce roman depuis si longtemps, il m’a brusquée, forcée, il m’a autorisée. J’ai très peur pour lui. J’espère qu’il vous plaira comme il m’a plu de raconter son histoire. Vous pouvez en lire le résumé sur la quatrième de couverture que je vous joins :

*Disponible : en numérique et broché sur Amazon, Fnac (je vous recommande plutôt la Fnac c’est le plus rapide et le moins cher : 3,99 euros en numérique et 12,90 euros en format broché), Librinova, et en commande dans toutes les librairies. N’hésitez pas à laisser un petit commentaire sur le site où vous l’achetez 🙂

Bizavous

Nath

 

 

 

 

 

 

 

Pulchérie vit sa vie

Mon premier roman continue sa vie dans les librairies, les médiathèques, les salons du livre, dans de nouvelles maisons d’édition. Il a eu une vie multiple puisqu’il a connu des titres et couvertures différents:

Il a démarré en étant « Stripteases » quand il a été publié en juin 2017chez Librinova :

 

 

 

Puis il a été rebaptisé : Ô Pulchérie! en étant publié en février 2018 chez Denoël :

Et maintenant depuis le 15 septembre 2018, le voilà aussi aux éditions Voir de Près avec une nouvelle jolie couverture :

Laquelle préférez-vous ?

Bizavous

 

Nath

Pulchérie est née dans un pommier

Dans la suite de mes merveilleuses aventures  dans le grand monde de l’écriture, mon roman : Ô Pulchérie ! (éditions Denoël) est visible dans les rayons des librairies, chez Gibert, à la Fnac aussi depuis le 1er février.

Je vous dis ça comme si c’était très banal mais en fait… pas du tout. Mais pas du tout du tout.

Dans la librairie « Le Jardin de Thierry »

 

Quand j’ai vu pour la première fois mon roman dans les rayons, j’ai fait : « Hiiiiiii !  » et aussi : « Ohhhhh ! », j’ai fait des petits sauts sur place, j’ai pris mille photos vues du haut, du bas, de loin, de près. Lire la suite

Quand Stripteases devient Ô Pulchérie !

 Les aventures extraordinaires de mon roman…

Attention histoire fantastique !

Depuis que je vous ai parlé de mon roman Stripteases, qui a gagné un second prix lors d’un concours d’écrivains, les choses se sont accélérées de malade ! Le rythme est tellement dingue que j’ai l’impression d’être dans les gradins et regarder le spectacle se jouer sans en faire vraiment partie. J’applaudis à tout rompre, je fais des oh ! et des ah ! j’échange comme s’il s’agissait de quelqu’un d’autre. Lire la suite

Stripteases : Le Roman de Nath

Au théâtre il y a les textes bien sûr. Ils sont issus de pièces de théâtre, mais aussi d’adaptation de livre, de film, de poésie, de chansons…Stripteases est l’inverse. 

Stripteases est le premier livre publié du reste de ma vie d’auteur.

Vous pourrez le trouver en numérique et en commande format papier Sur le site Librinova

Et vous pouvez aussi le commander en numérique sur Amazon

Le roman Stripteases a été écrit après une pièce de théâtre du même nom, jouée par ma compagnie et écrite à quatre mains  : dont vous pourrez lire l’aventure sous ce lien.

Pour une fois, le théâtre a été la base d’une écriture plutôt que le contraire Lire la suite