Si tu veux des montées, il faut accepter les descentes…

C’est le début de l’année 2020, je viens de terminer les représentations de ma pièce BambiJo.

Un shoot d’adrénaline, d’excitation, d’amour, d’entraide, de rires, d’applaudissements, une bulle hors du temps. L’imaginaire, l’éphémère.

Maintenant il faut redescendre. Je panse ma tristesse. Le grand vide d’après représentations. Lire la suite

BambiJo et tout le reste…

Dans mon petit théâtre, en ce moment ça tourne, tourne ! Il y a mon roman : « Les yeux fumés » qui vient de sortir avec tous ces articles dans les journaux et les chroniques à la radio, des retours hallucinants de bienveillance. Il y a tout mon travail théâtral aussi, qui me prend toute ma vie, que j’aime infiniment aussi.

Voilà l’affiche de BambiJo. Une pièce que je porte depuis…

 

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Les yeux fumés de Nathalie Sauvagnac

Un très bel article sur mon roman Les yeux fumés. Merci beaucoup ! blacknovel1
Nathalie

blacknovel1

Editeur : Editions du Masque

C’est Coco qui a attiré mon attention sur ce roman, à coté duquel je serai passé, parce que, a priori, en lisant la quatrième de couverture, c’est un sujet tellement casse-gueule que je n’aurais pas osé tenter cette lecture. Et j’aurais eu tort, car ce roman a vraiment une âme, un ton pour dire les choses, un coté attachant.

Dans une cité faite de verticalités, il n’y a pas de place pour l’espace du rêve, pour imaginer l’horizon, un autre horizon. C’est la réflexion que je me suis faite pendant ma lecture. Il y a deux façons de vivre là : accepter ou se rebeller, subir ou fuir.

Philippe est le personnage principal de ce roman. Il vit dans une cité, chez ses parents et n’a pas tout à fait 18 ans, l’âge où il peut envisager de s’en aller. Avec la mère qui tient le ménage…

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Les yeux fumés – Rentrée littéraire

Je découvre cet article sur mon roman Les yeux fumés par mavoixauchapitre. Je la remercie tant et tant !

MaVoixAuChapitre

Les yeux fumés de Nathalie Sauvagnac

  • Auteur : Nathalie Sauvagnac
  • Titre : Les yeux fumés
  • Genre : Thriller
  • Éditions : J. C. Lattès / Le Masque
  • Nombre de pages : 240
  • Parution : 4 septembre 2019
  • Pour vous procurer ce livre, c’est ici

Résumé

Au centre, il y a Philippe. Philippe qui vit dans une cité et passe ses journées à traîner, fumer et piquer des bières au centre commercial. Philippe, entouré d’une mère qui le déteste ouvertement, d’un père effacé qui a renoncé depuis longtemps et d’un frère aussi beau que bête.
À côté, il y a Bruno, son pote baroudeur et destroy. Bruno qui raconte qu’il a fait le tour du monde, a connu les plus belles femmes, qu’il n’est là que de passage, avant son prochain voyage.
Autour, il y a Gros Riton, P’tit Louis, Mme Piccini, La Vieille, Flora avec ses seins d’enfant et Anne, la…

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« Les yeux fumés » : les bas-fonds d’une banlieue sous une plume acérée et familière

Un très bel article sur mon roman les yeux fumés. Merci Laura Heurteloup de lesmotsdesautres

La couverture du nouveau roman de Nathalie Sauvagnac, Les yeux fumésaux Editions du Masque m’a tout de suite fait penser au film La Haine, à cette fameuse scène culte montrant un Vincent Cassel remonté face à son miroir, tentant de se donner une contenance de circonstance avec son célèbre « C’est à moi que tu parles ?! ». La première du livre en noir et blanc -comme le long métrage de Mathieu Kassovitz – reprend d’ailleurs le symbole du flingue mimé avec la main. Une référence cinématographique d’envergure qui campe d’emblée le décor.

Résumé : 

Au centre, il y a Philippe. Philippe qui vit dans une cité et passe ses journées à traîner, fumer et piquer des bières au centre commercial. Philippe, entouré d’une mère qui le déteste ouvertement, d’un père effacé qui a renoncé depuis longtemps et d’un frère aussi beau que bête.
À côté, il y a Bruno…

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Mon roman « les yeux fumés » ; ça y est !

Mon petit théâtre en ce moment me donne le tournis ! Hier (le 4 septembre) est sorti mon roman « Les yeux fumés »aux éditions JC Lattès Le Masque.

Depuis quelques temps, toutes les planètes sont alignées autour de l’histoire de Philippe, que je porte en moi depuis tant d’années. Je suis très émue, je pensais qu’il resterait toujours à l’état de projet. Et l’histoire s’est emballée depuis cette rentrée.  J’ai eu d’abord un très bel article dans Paris Match, puis dans le journal Lire, dans Livres Hebdo aussi, puis dans le journal belge Le Soir.  Des articles sur des blogs littéraires : Lire la suite

Les yeux fumés

 

Ça fait bien longtemps que je n’ai pas écrit pour vous raconter mon petit théâtre. Il faut dire que ces derniers temps la vie s’est accélérée.

Mon roman « Philippe », que je vous annonçais dans le dernier article s’est transformé en « Les yeux fumés » avec une couverture magnifique que voilà. Il sort le 4 septembre pour la rentrée littéraire.

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Philippe publié chez JC Lattès/Le Masque en octobre 2019 !

Je vous préviens tout de suite, depuis le début de l’année 2019, je lévite. C’est très particulier parce que la vie est la même mais je suis un tout petit peu au dessus du sol.

C’est dans ma tête bien sûr, mais depuis début de l’année 2019, j’ai appris que mon roman Philippe (que j’avais auto publié), a été repéré par l’éditeur JC Lattès-Le Masque !!!!

Non mais t’y crois à ça ?

Moi, non, c’est pour ça que j’avance au-dessus du sol. En apesanteur.

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Il y a le temps des affiches

Dans les cours de théâtre, il y a les cours, les représentations et tout le travail en amont. Par exemple le travail pour trouver l’affiche parfaite.

Beaucoup d’ateliers ne proposent pas d’affiches pour leurs représentations de fin d’année. Moi j’aime y passer du temps, j’aime y penser, envisager l’impact qu’elle aura – déjà sur mes élèves quand je leur présente – et ensuite sur le public quand ils la voient dans la rue ou sur des flyers.

Je ne suis pas graphiste alors ça me prend un temps de dingue, mais ça me fait un travail de synthèse très intéressant. Comment mettre sur une affiche:

– Le thème de la pièce sans tout dévoiler

-Donner un petit choc des yeux quand on la voit

-Bien faire comprendre que c’est une pièce de théâtre et pas une expo ou un film

-Donner envie d’y regarder de plus près

– Qu’elle soit belle pour en être fière

-Qu’il y ait toutes les informations sans dénaturer l’image : Titre de la pièce, nom de la compagnie, dates, lieu, prix, renseignements pour réservation, nom de l’atelier…

-Que quand je la regarderai, quand je serai très vieille (encore plus que maintenant), elle fera, ainsi qu’à tous ceux qui y ont participé, un choc de souvenirs, de moments forts, de musique, de texte, d’émotions, d’images.

Un petit conseil : ne jamais oublier de mettre l’année sur une affiche. Souvent on ne met que les jours et les horaires ; ne pas oublier l’année : toujours pour quand on sera très vieux.

Voilà, voilà, tout ça, c’est ce que je suis en train de travailler en ce moment pour mes deux ateliers, et je commence à réfléchir aussi à l’affiche du spectacle que nous monterons en décembre prochain.

Finalement, travailler sur une affiche, c’est comme faire du yoga. Au début on se dit qu’on n’arrivera jamais à tenir sur la tête, et après avoir essayé et essayé encore, on trouve l’équilibre pour que tout tienne à peu près droit. Je m’en approche, encore un peu bancal, branlant, mais je persévère.

J’ai un petit coussin pour ne pas me faire trop mal : j’ai la chance de connaitre très bien une jeune graphiste qui m’aide, quand j’ai tout fini, à équilibrer les lettrages, les couleurs, à unifier le regard.

Je travaille aussi sur les musiques qu’il y aura dans les spectacles. Les musiques aussi c’est très important… Je vous en parlerai dans un autre article !

Je vous mettrai dans ce blog très vite, les affiches quand elles seront finalisées. J’y retourne 🙂

Bizavous

Nat

Et il y a les dédicaces !

En plus de donner des cours et de faire des créations théâtrales, je suis écrivaine. Et quand on est écrivaine, on passe la plupart de son temps au fond de sa grotte, devant son ordinateur, à s’user les yeux et les doigts pour mettre à la queue leu leu des mots qui jaillissent de notre cerveau.

 

Voilà la situation normale d’une écrivaine. Le cerveau en ébullition, les doigts agiles et les paupières clignotantes, quand la nuit fait dormir les autres gens.

Enfin quand je dis la situation normale, je n’en sais rien. Peut-être que je suis la seule. Certains disent qu’ils écrivent le matin (ne comptez pas sur moi le matin, je dors), d’autres disent qu’ils écrivent dans les cafés (alors moi c’est impossible parce que dans les cafés je ne peux me concentrer que sur la conversation des voisins), d’autres encore écrivent sur des petits carnets (alors j’ai essayé, j’ai au moins dix mille carnets entamés avec plein d’idées, mais je ne sais plus où je les ai rangés).

Moi j’écris la nuit, sur mon ordi, entre minuit et cinq heures du matin.

C’est mon rythme, mon apaisement, mon évidence. Incapable d’écrire aux heures normales des travailleurs. Il me faut être par dessus le sommeil des autres, quand mon souffle s’apaise de trop d’informations, de trop de palpitations du monde, de trop d’émotions des autres.

Donc, j’écris dans le calme de mes nuits.

Et depuis février dernier où mon roman : Ô Pulchérie ! a été publié chez Denoël, il me faut affronter le monde, le jour,  pour des salons du livre ou des dédicaces où on m’invite.

Quelle fierté ! Quel bonheur ! Quelle reconnaissance ! Quelle panique !

J’ai été dédicacer mon livre à la Fnac de Velizy2, au salon du livre de Limoges, à la librairie Interlignes et ce samedi là, le 1er décembre 2018, je serai au salon du livre de Boulogne Billancourt. J’y présenterai aussi mon deuxième roman : « Philippe » (paru chez Librinova).

Je suis très fière, mais en même temps un peu piteuse. Qu’est-ce que je vais vous dire ? Qu’est-ce que je vais vous écrire ? Comment je vais vous résumer en quelques mots toutes mes nuits d’insomnie, mes personnages, mes doutes et mes fulgurances ? Comment vous dire la tendresse infinie que j’aie de Pulchérie qui est égoïste, vicieuse et irrévérencieuse, de Philippe qui est monstrueux et tellement fragile ? Comment m’en expliquer, comment les défendre alors qu’ils se sont imposés comme un fer rouge aux bouts de mes doigts ?

Je vais essayer, je vais sourire, balbutier, hésiter, dire des banalités sans doute. J’essaierai d’expliquer sans vraiment savoir moi-même. Je ne suis pas fortiche dans ces exercices. Pardonnez-moi, si vous y passez, de mon émotivité.

Je vous raconterai après. C’est ce que je sais faire de mieux. Enfin, je crois.

Bizavous

Nath